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Politique & Société

Coupures en 48 heures, réparations aux oubliettes : le calvaire électrique d'une famille d'Akournam II face à la SEEG

Chyld
13 septembre 2026
2 min de lecture
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Coupures en 48 heures, réparations aux oubliettes : le calvaire électrique d'une famille d'Akournam II face à la SEEG

Depuis plus d'un mois, une famille du quartier Akournam II, dans la commune d'Owendo, vit avec un danger permanent devant sa porte. Les câbles électriques et les ferrures des compteurs, retrouvés à terre, n'ont toujours pas été remis en place par la SEEG (Société d'énergie et d'eau du Gabon), malgré de multiples relances.

Une découverte inquiétante au retour de voyage

À leur retour de voyage, les propriétaires du domicile de M. E. ont fait une découverte troublante : les câbles électriques et les ferrures qui les maintiennent gisaient à même le sol, devant leur concession.

Un dossier ouvert, mais toujours aucune intervention

Le 5 août 2026, le responsable des lieux s'est rendu à l'agence SEEG du carrefour SNI pour signaler les faits. Un dossier a été ouvert et l'intervention d'une équipe technique annoncée sous quinze jours.

Faute de passage, il est retourné à l'agence le 20 août. Depuis, il multiplie les démarches : agence SNI, agence de la Peyrie, siège de la SEEG en ville. Le service client a reçu des photos et transmis un e-mail à l'ensemble des responsables d'équipes techniques. À ce jour, aucune équipe ne s'est déplacée.

Un danger qui s'aggrave avec la saison des pluies

Avec l'approche des grandes pluies, la situation devient préoccupante. Les câbles au sol font peser un risque direct d'électrocution sur la famille, les enfants et les visiteurs, en plus d'un risque d'incendie et de vol du matériel.

L'incompréhension d'une famille

Cette lenteur interroge la famille, d'autant plus qu'elle la compare à la célérité de la SEEG lorsqu'il s'agit de couper l'eau ou l'électricité pour une facture impayée.

« Pourquoi la SEEG coupe l'eau ou le courant en quarante-huit heures pour une facture impayée, mais met plus d'un mois à sécuriser une maison en danger ? », s'interroge le responsable des lieux.

La famille se demande aussi si cette inaction relève de la simple négligence, d'un acte de sabotage, ou d'une tentative de vol de matériel.

Un appel urgent à la Direction générale

Elle lance un appel pressant à la Direction générale de la SEEG pour une intervention immédiate, avant qu'un drame ne survienne.

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